Te rappeler que nous sommes chiennes

Te rappeler que nous sommes chiennes

Te rappeler que nous sommes chiennes
Déborah Costes @deborah_costes

21.05.2026
17 €
Editions La Musardine @lamusardine.editions
Prismes

Un texte fulgurant, entre poésie et pornographie, sur le désir lesbien.
 » Je serre ton poignet, je serre les jambes, je les ouvre grand. J’attends tes doigts que je ne sens presque plus puisqu’ils glissent directement, puisqu’ils se perdent en moi. Et ton souffle ; je respire ton souffle. Respirer ton odeur et lécher tes aisselles. Goûter tes poils et revenir à ta bouche. Ta bouche sans cesse. Creuser le désir pour les miennes et en étaler la texture, aller nous chercher dans la chair. « �Dans ce court texte composé d’éclats en prose, Déborah Costes raconte ses relations sexuelles avec des femmes, son désir, le leur, comment il naît, sur quel type de rapports il débouche, parfois passionnels, parfois tendres. Surtout, elle cherche ici à célébrer l’euphorie du sexe lesbien.��Déborah Costes est travailleuse du sexe et autrice. Ses autres romans, entre témoignages et essais, décortiquent et critiquent les mécanismes de honte et de silenciation. Dans Te rappeler que nous sommes chiennes , elle s’essaie à un nouveau genre, mélangeant la poésie et la pornographie.
Le désir de Déborah Costes lui a causé des séparations douloureuses, des séances de thérapies, d’obsession et de détestation.
Cette dernière n’oublie pas celles désirées en secret, celles qui n’ont pas voulu, celles rêvées et imaginées.

« Je mords mon poing et je te dis à quel point je brûle de toi à l’intérieur. »
« J’erre dans l’espoir de toi. »
Un livre qui sort des sentiers battus, et qui fait du bien.